LE BOUDDHISME DE L'ECOLE FUJI |
Dernière mise à jour le 04/01/2010 10:04
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Mushi mochi Gosho La lune sort des montagnes
et les éclaire. Préceptes testamentaires de Nikkô (Nikkô yuikai okimon) Dans ce courant, il convient d’imprégner son cœur
du Gosho et d’en recevoir la transmission du principe ultime par le maître. S’il
reste du temps, il faut écouter (ce qui concerne) le Tendai. Traité sur le Honzon de l'observation du coeur (Kanjin no Honzon shô) Tendai dit : "Voyant la fureur de la pluie, on comprend la taille du dragon. Voyant la luxuriance des fleurs, on comprend la profondeur de l’étang". Miaole dit : "Le sage connaît la genèse des choses et le serpent connaît la voie des serpents". Lorsque le ciel est dégagé, la terre est claire ; celui qui connaît le Lotus, obtient (la connaissance) des lois du monde. Réponse à Messire Matsuno (Matsuno dono Gohenji) Dans le quatrième volume de ce sutra, il est dit : qu'il soit laïc ou qu'il soit moine, critiquer ne serait-ce que d'un mot celui qui garde le Sutra du Lotus est un crime grave, plus grave que de critiquer directement le vénéré Shakya pendant un éon. Le sutra rajoute "que ce soit à tort ou à raison". Lisant cela, je me fais cette réflexion : même s'ils l'ont oublié, ceux qui gardent le Sutra du Lotus ne doivent pas se critiquer mutuellement. La raison est que tous ceux qui gardent le Sutra du Lotus sont immanquablement Bouddha. Critiquer un Bouddha est un crime. Réponse à la nonne Myôhô (Myôhô ama Gozen Gohenji)
Lorsque j’y pense, j’ai étudié le Dharma du
Bouddha depuis mon enfance. Mais je formule un vœu sincère : la vie des hommes
est impermanente ; le souffle expiré n’attend pas le souffle inspiré. La rosée
sous le vent n’est pas un simple exemple. La nature des choses est impermanente
pour tous, que l’on soit intelligent ou sot, âgé ou jeune. Aussi, convient-il
d’apprendre en premier lieu ce qui concerne l’instant suprême et d’étudier le
reste seulement après. Traité sur les rites de Nichiu Shônin (Nichiu Shônin Kegishô)
Etant dans la Fin du Dharma de Shakyamuni, la pratique de shôju (consistant à
attirer et recevoir) ne convient pas. Seul shakubuku doit être pratiqué, car le
monde est tourmenté. Réponse à Messire Shijô Kingo (Shijô Kingo dono gohenji) Lors de la souffrance, éveillez-vous à la souffrance ; lors de la joie, ouvrez-vous à la joie. Récitez Nam Myôhôrengekyô en considérant ensemble la souffrance et la joie. N’est-ce pas là recevoir spontanément la joie du Dharma ?
Les quatre bienfaisances
Mes parents dans cette vie m’ont donné
naissance et m’ont permis d’avoir la foi dans le Sutra du Lotus.
L’éveil des néophytes dans la Fleur du Dharma
Lorsque vous vous vénérez comme Honzon le Myôhôrengekyô présent
en votre cœur et appelez par Nam Myôhôrengekyô la nature du Bouddha présente en
votre cœur, ce qui se manifeste alors est appelé le Bouddha. Dialogue du Saint et du sot (Shôgu mondô shô) Si vous récitez uniquement Nam Myôhôrengekyô, quel crime ne pourrait-il pas être effacé ? Quel bonheur ne pourrait-il pas arriver ? C’est la vérité, c’est très profond, il faut y croire.
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Dialogue du Saint et du sot (Shôgu mondô shô) Depuis que j’ai commencé à étudier l’enseignement légué par le vénéré Shakya et entrepris la pratique du Dharma de l’Eveillé, j’ai toujours considéré la reconnaissance de la bienfaisance comme le plus important et la rétribution de cette bienfaisance comme la priorité. Celui qui sait qu’en ce monde quatre bienfaisances existent est appelé homme. Celui qui l’ignore n’est rien d’autre qu’un animal. Sur les vertus cachées et les rétributions visibles (Intoku yôhô Gosho) Quelles que soient les choses déplaisantes pouvant survenir parmi les disciples de cette doctrine, ils doivent ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire.
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